De la structure à l'âme
Client
Kaizō studio
Year
2026
Kaizō Studio est une agence d'architecture d'intérieur fondée par Thomas Mimi en région parisienne. Elle conçoit des espaces résidentiels où l'usage, la lumière et la matière se répondent. Le nom dit l'intention : kaizō, « rénovation » en japonais — l'art de retravailler l'existant jusqu'à en faire un lieu où l'on vit vraiment.
Bureau Dimanche a construit avec Thomas une identité aussi réfléchie que ses intérieurs. Le défi était autant humain que visuel : son ancien logo l'accompagnait depuis sept ans. Le concept reprend son geste de métier. Un logotype brutaliste, massif, presque architectural — puis adouci. Angles cassés, terminaisons arrondies, courbes détendues, jusqu'à ce que la structure brute devienne chaleureuse. C'est là que se joue toute l'identité : dans cet arrondi légèrement imparfait qui humanise la matière et transforme, comme le studio lui-même, une structure en lieu de vie.
Scope of Work






Un système de logos complet.
Le logotype part du brutalisme : des lettres massives, presque architecturales. Puis la main intervient. Les angles s'apaisent, les courbes se relâchent, et une forme plus organique apparaît. Cet arrondi un peu imparfait fait tout : il humanise la matière brute et rend le geste de l'architecte visible dans les lettres.
Le monogramme prolonge l'idée — un K abstrait qui se dresse comme une ouverture dans laquelle on peut entrer. Au-dessus du ō, le macron maintient la racine japonaise discrètement présente.
La marque a été livrée sous forme de système complet : déclinaisons horizontale et verticale, symbole autonome, et versions colorées adaptées à chaque fond. De la signalétique aux réseaux sociaux, l'identité tient partout.

Une grille claire, un motif issu des lettres.
L'identité ne s'arrête pas au logo : elle se déploie en système complet. Une grille modulaire structure toutes les mises en page — image, titre et marge calés sur un même rythme — pour que chaque support paraisse calme, maîtrisé, et visiblement de la même famille.
De cette logique naît un motif signature, tiré directement du dessin des lettres : les fûts verticaux du logotype sont isolés puis répétés en une succession de colonnes. Un écho graphique aux piliers, à la charge et au soutien — à la structure même que l'agence transforme.
Posé sur des neutres doux, des matières naturelles et des intérieurs photographiés avec retenue, porté par une voix éditoriale simple et sensible, le système tient une seule promesse d'un support à l'autre : des lieux de vie avec quelque chose en plus.




La rigueur de la grille.
Tout repose sur une grille modulaire unique : une structure fixe de colonnes et de rangées, qui traverse les formats — de la double page éditoriale à la story Instagram. À l'intérieur, images, titres et blocs de texte s'alignent sur les mêmes repères, tandis que des marges généreuses et des blancs assumés laissent respirer chaque composition.
Le système est assez souple pour mettre en scène un intérieur en pleine page comme un objet isolé. Assez rigoureux pour que chaque support se reconnaisse immédiatement. La même exigence que Thomas applique à un plan, mais appliquée à la page.



Une marque cohérente, partout.
Le système s'étend en une boîte à outils complète, pensée pour la vie quotidienne de la marque : publications Instagram, carrousels, stories, bannières LinkedIn. Tous puisent dans la même grille, la même palette, le même motif de piliers. Quel que soit le format ou la plateforme, on reconnaît Kaizō. La preuve qu'une identité n'est pas un logo, mais un système qui tient à l'échelle.




















